"IMAGINONS LE PIRE... NOUS NE SERONS PAS DEçUS !"
"IMAGINONS LE PIRE... NOUS NE SERONS PAS DEçUS !"
Résumons-nous. Essayons d'y voir clair.
Il faut sauver la planète. Affaiblissement de la couche d'ozone, pollution, accélération du réchauffement climatique, épuisement des ressources fossiles, exploitation excessive
des matières premières, dégradation du patrimoine végétal, affaiblissement la diversité biologique... Il y a du pain sur la planche. Reste à "prioriser" les priorités...
Résumons-nous. Essayons d'y voir clair.
Il faut sauver l'industrie automobile. General Motors, Chrysler, Ford, Peugeot Citroën, Renault... crient famine, réclament des milliards aux pouvoirs publics, organisent le chômage
technique à grande échelle, préparent des vastes plans de suppression d'emplois.... On multiplie les incitations à l'intention de l'acheteur timorré pour relancer la machine à
désirer... acheter : prime de reprise, prime à la casse, ristournes diverses, offres spéciales du Père Noël...
Le message est clair. Pour sauver la planète, utilisez les transports collectifs. Pour sauver l'industrie automobile, mettez votre voiture à la casse et achetez-en une autre (ou deux pour le prix
d'une...). Il est plus facile de changer de véhicule que de manière de penser.
http://www.boosterblog.com
Voilà un mot agressif et invasif dont on se serait bien passé à quelques semaines des inévitables fêtes de fin d'année synonymes de bons sentiments et de sûcreries... KRACH !
Ce mot a vraiment une sale allure, lourde et désagréable comme un marteau qui vous tombe sur le pied. Et ne parlons pas du son : KRACH ! C'est brutal, sans charme, sans aucune empathie.
La CHOSE est apparue pour la première fois en 1873 lors de la chute des bourses de Vienne et de Berlin. On disait KRAX ou KRAK...
Comme d'habitude, jaloux les anglo-saxons ont voulu se l'approprier et l'ont rebaptisé CRASH... Ne pas confondre avec cet autre CRASH : le CRASH aérien fait peu de survivants, le CRASH boursier fait lui beaucoup... de survivants dans les soupes populaires.
Finalement tout le monde a préféré KRACH. Dans le monde sophistiqué et immatériel de la finance mondiale, KRACH est un mot lourd et indigeste mais compris dans toutes les langues.
Boursier ou immobilier, le KRACH invite à revoir les fondations de la maison. Plus vite dit que fait. Ce n'est pas facile de refaire les fondations d'une maison quand on l'habite. Et que s'annonce l'hiver.
Martine Aubry "gagnante-perdante", élue finalement "premier secrétaire" avec 102 voix d'avance - sur 137 116 suffrages exprimés - contre Ségolène Royal "perdante-gagnante" soucieuse de continuer d'en découdre et d'entretenir sa profitable image de "Jeanne d'Arc de la Rénovation". Accusations réciproques de tricherie électorale... Deux camps hétéroclites dressés l'un contre l'autre et prêts à se haïr durablement...
Tous les ingrédients d'une crise durable sont réunis dans l'une des principales "familles" (on hésite à employer le mot en raison de l'affection qu'il implique naturellement...) politiques françaises.
Car qu'est-ce qu'une crise après tout ?
La manifestation brusque d'une maladie, d'un trouble.
Une période difficile, une situation préoccupante.
C'est aussi parfois une pénurie, un manque de quelquechose....
Très exactement ce qui est à l'oeuvre dans le cauchemar éveillé que vivent en ce moment les socialistes.
Trop-plein d'ambitions. Pénurie d'idées nouvelles. Une crise peut être engendrée par une carence de sens. C'est bien ce qui afflige aujourd'hui le PS et nous offre ce "docudrame" baroque.
*Le baroque est un style qui est né en Italie. Il a touché tous les domaines artistiques et se caractérise par l’exagération du mouvement, la surcharge décorative, les effets dramatiques, la tension, l’exubérance et de la grandeur parfois pompeuse. http://fr.wikipedia.org/wiki/Baroque. "Vous avez dit baroque?", Philippe Beaussant, Actes Sud, 1994.
Nouvel épisode autour de la question de la nocivité ou pas des lignes à haute tension... Cette fois-ci l'escarmouche s'est
déroulée dans la campagne corrézienne.
Le
gestionnaire du réseau français de transport d'électricité RTE a été condamné à verser 390.648 euros pour le préjudice subi par une exploitation agricole implantée le long d'une ligne à très
haute tension, a-t-on appris le 17 novembre auprès de l'avocat des éleveurs.
Dans un jugement rendu le 28 octobre, le juge de l'expropriation du tribunal de grande instance de Tulle a condamné RTE à "l'indemnisation du préjudice direct, matériel et certain" subi
par le groupement agricole d'exploitations en commun (GAEC) Marcouyoux, "du fait des dommages imputables à la ligne à très haute tension surplombant l'exploitation", située à Latronche (Corrèze).
Installée depuis 1943, la ligne à haute tension avait été augmentée à 400.000 volts en 1964 pour devenir en 1990 une ligne à très haute tension (supérieure ou égale à 400.000 volts).
L'exploitation agricole, créée en 1974, s'étend sur 30 ha, tout au long de la ligne à très haute tension.
Le jugement, dont l'AFP a obtenu une copie, indique que "la maternité porcine a été arrêtée en raison d'un taux de natalité anormalement bas et d'un taux de mortalité infantile élevé",
que "le hangar de stabulation accueille des génisses chétives souffrant pour partie d'hémorragies ou d'avortements inexpliqués" et que "10% du lait est perdu" en raison de
maladies digestives ou génitales subies par les vaches.
Alors, nocives ou pas les lignes électriques à haute ou à très haute tension ? Le bruit de fond "crisogène" sur le sujet est permanent. Les thèses s'affrontent. Scientifiques, riverains,
compagnies d'électricité, experts, tout le monde rassure ou s'alarme, dit tout et son contraire.. Le débat semble sans fin et l'on en cherche toujours le fond...
L'interrogation est d'ailleurs plus large et concerne la question plus générale des effets sur la santé humaine et animale des champs électro-magnétiques, des ondes
radio-électriques.
L'enjeu est colossal. S'il était était prouvé un jour que ces ondes radio-électriques étaient vraiment dangereuses... Adieu télé à haute définition, téléphone mobile, Internet, blocs opératoires,
TGV... Trayeuses électriques !
La fée électricité, l'énergie universelle sur laquelle notre planète pensait devoir compter comme une amie fidèle, muterait en une impitoyable
sorcière conjuguant science-fiction et film catastrophe !
Encore plus redoutable pour ses potentiels effets dévastateurs qu'un krach financier mondial.
Cet article a été repris sur le site du journal Le Monde :
"Tout communique !..." s'émerveille la maîtresse de la maison ultramoderne dans Mon Oncle de Jacques
Tati. En multipliant et en accélérant la création de relation,
de liens, l'émission de promesses, la communication multiplie aussi les risques de ruptures. Les risques de crises. Si souvent le mensonge est au coeur de la crise (Cf Madoff),
la communication est aujourd'hui le grand accélérateur des crises car... "Tout communique !..."
http://www.tativille.com/
Comme dans les scènes de ménage, les crises peuvent parfois se déclencher ou être accélérées par quelques mots malheureux, un ton un rien méprisant,
une attitude, des gestes, des expressions du visage... Dans ces "quick starters" crisogènes, le signifiant compte souvent autant que le signifié, le ressenti autant que l'exprimé.
Les dirigeants devraient-ils suivre des cours de sémiologie comportementale ? Certainement. Nous ferions sans doute ainsi l'économie de nombreuses crises...
Qu'est-ce qu'un crash d'avion ? Une crise brutale et le plus souvent fatale. Qu'est-ce qu'un héros ? Quelqu'un qui, dans des circonstances exceptionnelles, par son comportement sauve des hommes, une idée, une nation... Avec Chesley Sullenberger, 57 ans, ancien de l'US Air Force, l'Amérique compte un nouveau héros : "Sully". Anticipation, sang-froid, maîtrise et humanité : toutes les qualités que l'on aimerait trouver chez nos dirigeants politiques. Particulièrement en période de "crash"... économique.